Après le noun sâkin, le mîm sâkin (un « m » sans voyelle) a lui aussi ses règles. Bonne nouvelle : elles ne sont que trois, et plus simples. Voici l'essentiel pour accompagner votre enfant.

Les trois cas du mîm sâkin

Tout dépend de la lettre qui suit le « m » : on a la fusion (idghâm) quand vient un autre mîm, la dissimulation légère (ikhfâ) devant la lettre bâ, et la prononciation claire (idhâr) dans tous les autres cas. Ces règles complètent les règles essentielles du tajwid.

Comment les aborder ?

Comme pour le reste du tajwid : par l'écoute d'abord, puis l'imitation, et le nom de la règle en dernier. Selon l'approche de La Caverne raHma, on prend un cas à la fois, sans surcharge.

Trois cas seulement, faciles à entendre : le mîm sâkin est plus simple qu'il n'y paraît. Faites-les écouter, et ils s'ancreront vite.